Son cheminement spirituel

C’est au début de l’année 2000 que Frantz Amathy rencontre la Tradition Essénienne et qu’il y reconnaît le chemin de son âme,  le sentier de Lumière qu’il a toujours cherché, qu’il a toujours porté au plus profond de lui.

A partir de ce moment, son art prendra un nouvel envol, inspiré par l’Alliance de Lumière présente chez les Esséniens… il deviendra de plus en plus vecteur d’influences angéliques, jusqu’à porter l’empreinte d’un monde supérieur, jusqu’à ce que son travail devienne le parfum émané d’une sphère au-dessus de celle de l’Homme.

Aujourd'hui, Frantz Amathy est engagé sur le chemin Essénien depuis longtemps et ses créations musicales sont une vivante prière qu'il offre au Ciel, à la Terre et à l'Univers... Et il n'hésite pas à dire qu'il accomplit ses oeuvres pour Dieu.

 

Que signifie le mot essénien ?

Origine historique

 

manuscrits mer morteL’apparition du mot « essénien » dans l’histoire officielle remonte aux écrits de Philon d'Alexandrie (-30, +45), de Pline l’Ancien (+23, +79) et de Flavius Josèphe (+38, +95). Plus près de nous, la découverte des manuscrits de la mer morte sur le site de Qumran entre 1947 et 1956 a fini de prouver l’existence d’une communauté essénienne, jusqu’alors restée discrète voire secrète, afin de préserver la pureté de leur tradition et de leurs pratiques religieuses et initiatiques. Les experts discutent encore aujourd’hui de la datation précise de ces textes ou de leur attribution aux Esséniens. Par ailleurs, dans les années 1950, le philosophe et érudit hongrois Edmond Bordeaux-Szekely accède aux Archives secrètes du Vatican où il a accès à des documents apocryphes en araméen puis aux rouleaux de la mer Morte, ce qui lui permet de traduire quantité d'anciens textes araméens. Il fut un passionné par l'enseignement laissé par les Esséniens et a publié maints livres sur ce thème, dont le fameux "Évangile essénien" en quatre volumes.

Etymologie

 

manuscrits mer mortePlusieurs tentatives de définition étymologique du mot « essénien » existent dans la littérature historique et religieuse. Pour certains, Essaios en grec est la traduction de Kashai, mot égyptien, et de Chsahi en hébreux signifiant « secret » ou « silencieux ». D’autre part, les symboles égyptiens de lumière et de vérité trouvent leur traduction grecque par le mot « Essen ». D’autres ont également proposé « les pieux » (en araméen : hasîn ; en hébreu : hasîdim). Pour d’autres encore, le terme « essénien » venait du mot syriaque : Asaya, médecins, en grec : thérapeutes. Finalement, les appellations des Esséniens à l’époque de Jésus étaient nombreuses : les silencieux, les pratiquants, les guérisseurs, les voyants, les saints, les parfaits, les gardiens ou serviteurs de Dieu...

esséniensPourquoi autant de définitions et surtout autant de mystère ? Peut-être parce que c’est justement la caractéristique majeure qui définit les Esséniens : l’amour de Dieu et des Mystères de la vie. S’il fallait retenir une définition du mot « essénien », ce serait peut-être celle-ci : « Etre un Essénien est avant tout un état d’être de l’homme. Dans un ancien langage, Essénien signifie ‘être humain’, ‘homme pensé et voulu par Dieu’. L’homme véritable est un Essénien. Dans cet état d’être, l'esprit et le corps sont unis et nourris par le monde divin. L'état d'être essénien est celui où l’homme se tient devant son Père et sa Mère, tous ses corps subtils régénérés, pour accomplir une œuvre de Lumière. » (Gabriel 45:1-3). Ainsi, le terme « essénien » ne doit pas être limité à une époque donnée ou à une population donnée, mais doit plutôt être entendu comme une aspiration à retrouver la nature originelle de l’homme né de Dieu et un avec Dieu.

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